Prévenir le burnout avec une armée de stress fighters

Avez-vous entendu parler du burn-out, terme malheureusement à la « mode » en ce moment?
On l’appelle aussi « épuisement professionnel« .
Contrairement à l’idée répandue, le burn-out n’est pas une pile qui se vide, c’est à dire que ce n’est pas comme le bifidus actif, ça ne se voit pas à l’extérieur. Ce n’est pas simplement « être crevé ».
C’est beaucoup plus vicieux: en fait c’est une pile qui s’oxyde de l’intérieur, autrement dit, de l’extérieur on a l’air « normal » et un beau jour, on n’arrive pas à se lever. Du tout.
Il est le résultat d’un stress prolongé ou chronique. Il va mettre du temps à s’installer, et on peut tenir très longtemps en état de stress chronique, en étant complètement cramé de l’intérieur, et pourtant tenir bon !

Une autre caractéristique du burn-out est qu’il va être accompagné d’insomnies et de déni : contrairement à la fatigue on ne peut pas se reposer, et comme on ne comprend pas ce qui se passe et qu’on ne va pas forcément écouter les signes de notre corps, on continue à forcer.

On le repère en gros à 3 critères:
1. Epuisement physique et psychologique
2. Perte du sentiment d’accomplissement : tu ne te sens pas à ta place, quoique que tu fasses tu te sens nul.
3. Dépersonnalisation : tu perds la notion de tes sensations et de celles de l’autre, tu deviens méprisant(e) ou violent(e)…

Ma consoeur et partenaire Sandra Boré est une récidiviste. Elle a fait 3 burn-out. C’est une dingue de travail et je suis en admiration devant tous ses talents de créativité. Mais elle en a payé le prix.

Elle le dit elle-même: c’est une scientigeek (scientifique geek).
Aujourd’hui, elle s’est donnée pour mission de vie de sensibiliser les gens au burn-out et surtout leur donner des outils pour leur éviter d’entrer dans ce cercle infernal dont on met des années à sortir.

5 modules pour vous aider dans votre quête de la sérénité

Elle a donc créé une formation en ligne (pardon, formAction) composé de 5 modules qui accompagne toutes les personnes stressées au bord de la crise de nerfs ou ceux qui veulent stopper avant d’en arriver là.

Pour cela, elle a créé et demandé à une armée de maîtres ninja spécialisés en stress défense (dont votre guerrière pacifique préférée!), autrement dit à des thérapeutes et coachs, d’intervenir dans sa formation pour vous donner un max d’outils pour lutter contre le stress.
Nous apportons chacun avec notre personnalité et notre expertise notre pierre à l’édifice pour ce beau combat. J’y parle de pleine conscience et enseigne une technique pour se reconnecter à soi-même.

Un stress-O-mètre

Si ce message te parle et pique ta curiosité, saches que Sandra offre généreusement l’accès au premier module. Tu peux tester ton niveau de stress gratuitement et voir si tu souhaites suivre la formation ou pas.

Pour accéder au module 1 gratuit, c’est par là.

Quant au contenu précis, tu trouveras toutes les infos du programme en cliquant sur ce lien.

***EN PLUS DU MODULE OFFERT***

Si tu choisis de suivre les 5 modules via cet article, j’offre en plus de la formation de Sandra,
2 séances individuelles de coaching d’une durée de 1h30 chacune autour de la « gestion du stress » (face à face ou skype), d’une valeur de 240 euros.

Si tu penses à des personnes de ton entourage qui aurait besoin de cette formation et si tu veux leur faire profiter également des 2 séances de coaching individuelles, tu peux lui transférer cet article afin qu’elle y accède via mon lien.

Pour accéder au module 1 gratuit, clique ici. (sans aucune obligation de continuer ensuite)
Pour t’inscrire à la formation complète, c’est par ici.

Je fais le souhait que cette formation aide au moins une personne à ne pas « tomber »;

Prends soin de toi.

Pacifiquement,
Mai-Lan

10 clés pour se libérer du regard des autres

COMMENT MOINS SE PRÉOCCUPER DU REGARD DES AUTRES ?

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Le poids du regard des autres est un gros boulet qui vient souvent altérer notre confiance en nous et notre estime de nous car il nous bloque, nous intimide et nous limite !

La bonne nouvelle, c’est qu’il est possible d’en être moins affecté en ayant conscience de quelques principes.

10 clés pour se libérer du regard des autres

1. C’est normal de se préoccuper du regard des autres !

« Les relations sont sûrement le miroir dans lequel on se découvre soi-même » Krishnamurti

Nous sommes des êtres de relation, on ne peut pas vivre seul.

Le regard des autres est important dans la mesure où il nous permet de mieux nous connaître, d’avoir du feedback sur nous-même à propos de nos qualités et de nos défauts.

 

2. Les Autres jugent… au même titre que nous jugeons ! 

Tout le monde juge, nous ne sommes pas dans le monde des bisounours ! dès que nous rencontrons une personne pour la première, l’esprit est fait ainsi: il va poser une « étiquette »: « elle a l’air sympa », « j’aime pas sa tête », « c’est quoi ce style? »

Un jugement est une pensée, il n’est donc pas la réalité. Nous avons des pensées en permanence et donc des jugements en permanence! Ils nous traversent. Il est donc plus sage de se demander : que fait-on de ces jugements ? Est-ce qu’on les prend pour la réalité? Est-ce que j’essaie d’aller au delà de mes a priori et de mes interprétations?

 

3. Arrêtons de faire des suppositions!

Et oui, c’est un des accords toltèques dont parle Miguel Ruiz. On ne sait pas ce qui se passe dans la tête des gens, alors arrêtons de leur prêter « nos » mauvaises intentions.

4. On sera tout le temps jugé!

Ainsi, mieux vaut rester soi-même ! De plus, en étant entier et authentique, les autres vont nous aimer pour qui nous sommes vraiment et non pour notre masque !

5. Arrêtons de vouloir plaire à tout le monde

Je sais c’est dur mais ce n’est pas possible ! Même Le Dalai-Lama ne plait pas à tout le monde! :p

Le risque de vouloir plaire à tout le monde, c’est de s’oublier et de ne plus s’écouter. Et puis n’oubliez pas….

« Plus on veut rentrer dans le moule et plus on ressemble à une tarte! »

 6. Soyons détachés des compliments

Plus on dépend des compliments et plus on dépend des critiques, c’est mathématiques !

7. L’opinion d’une personne n’est pas la réalité

C’est SA réalité ! C’est sa perception selon sa vision des choses, ses valeurs, ses convictions, ses émotions à un instant T. C’est sa réalité, ce n’est pas LA réalité ! Ça lui appartient !

Et puis personnellement je trouve que quand les autres nous jugent, ce sont eux qui ont le plus à perdre, parce qu’ils passent à côté de toutes les qualités qu’on pourrait leur offrir ! Et pan, dans les dents!

8. Définis toi toi-même

Si vous ne savez pas qui vous êtes, ce sont les autres qui vont vous définir en vous collant des étiquettes ! Donc décidez de qui vous voulez être et comment vous voulez être.

C’est le principe des vases communicants: plus j’accorde de l’importance au jugement d’autrui, plus mon propre jugement perd de la valeur. C’est comme ça que nous donnons aux autres le pouvoir de déterminer notre valeur.

9. Acceptons de ne pas être parfait !

Parfois, on inspire plus les autres en assumant nos erreurs et en admettant nos limites qu’en étant parfait et lisse ! Ca nous rend plus humain et plus authentique !

10. Faisons de notre mieux.

Dernier accord toltèque d’ailleurs.  Faire de son mieux ce n’est pas rechercher la perfection mais éviter d’avoir des remords. Votre mieux d’aujourd’hui sera différent de celui de demain.

Soyez doux et tolérant avec vous-mêmes 😉

Exercice:

Je vous invite à écrire dans un petit cahier,  vos qualités, vos valeurs, vos talents, vos fiertés et vos réussites. Pensez aussi à ce que d’autres personnes ont dit de vous positivement et relisez régulièrement vos notes.

 

Cet article vous a été utile? Pensez à me le dire en commentaires et à partager!

***

Pour aller plus loin et vraiment passer à l’action, pensez au coaching individuel!

7 types de pensées qui nous gâchent la vie (ou les pièges de l’esprit)

Mieux identifier les pièges de l’esprit pour mieux gérer notre stress!

Saviez-vous que nous pourrions considérablement diminuer notre stress et notre anxiété, si nous prenions davantage conscience du type de pensées qui nous traversent à longueur de journée autrement dit, des pièges de l’esprit ?

Avant de gérer ou de réguler notre stress, encore faut-il en avoir conscience. La première étape consiste donc à identifier les 7 types de pensées qui augmentent notre niveau de stress et d’anxiété au quotidien.

1. Les pensées auto-critiques, la généralisation

Notre interprétation des évènements est souvent négative et nous sommes  souvent nos pires critiques : « je suis nul(le) », « je ne suis pas à la hauteur», « je ne suis pas intéressant(e)».

La généralisation : « Je n’y arriverai jamais », « Les parisiens font tout le temps la tête ! »

2.La dramatisation, le catastrophisme

Lorsque nous anticipons le pire et amplifions les problèmes pour déboucher sur des scénarios catastrophes.

3. Ne voir que les aspects négatifs et ignorer le positif

Cela contribue grandement à notre anxiété et à notre stress en donnant tout le pouvoir au négatif. L’utilisation du « mais » est fréquente dans ce type d’attitude.

4. Lire dans les esprits

Consiste à être convaincu que l’on connait les pensées et les sentiments des autres ainsi que leur motivation sans avoir aucune preuve. Ainsi nous pouvons faire la déduction incorrecte que quelqu’un ne nous aime pas ou qu’il nous en veut, alors qu’il ne s’agit que d’une interprétation.

5. L’éternel expert

Il est tout le temps sur ses gardes. Puisqu’il ne peut avoir tort, il lui faut sans cesse monter au créneau pour défendre ses opinions.

6. Il faudrait, je devrais

Ajoutent une couche de culpabilité et de colère. Ils impliquent toute une liste de règles de vie inflexibles. Si nous brisons ces règles, nous ressentons de la culpabilité car nous ne sommes pas à la hauteur de nos attentes et si ce sont les autres, nous éprouvons de la colère ou du ressentiment.

7. Le blâme

Implique de rendre les autres responsables de notre propre douleur ou de nous tenir responsable des problèmes des autres.

Dans ce schéma, la cause de notre souffrance se trouve toujours à l’extérieur ainsi que la solution. Cependant, comme il est difficile de changer les autres ou les circonstances extérieures, mieux vaut travailler habilement avec son propre esprit plutôt que de le laisser nous contrôler.

 Et vous, quel est votre type de pensée préférée? :p

Au plaisir de vous lire!

Pacifiquement,

Mai-Lan

 

L’application « Méditer avec LGP » est disponible gratuitement!

 

C’est avec un grand plaisir et une grande fierté je l’avoue, que je vous annonce la sortie de mon application « Méditer avec LGP », disponible sur Android, 100% gratuite et 100% accessible hors ligne!

Pour la télécharger, cliquez ici.

N’hésitez pas à laisser un commentaire sur Google Play et à la partager à vos amis et connaissances!

Pacifiquement,

Mai-Lan

 

Comment transformer une mauvaise journée?

Changer de perspective

Dans les mauvais jours, il est plus facile de voir le verre à moitié vide, que le verre à moitié plein.

Changer de perspective veut dire comprendre que les choses pourraient être pire. La moitié de la population terrestre vit avec moins de 2, 50 dollars par jour, des drames se passent à chaque minute qui passe : une personne est en train de perdre son emploi, une autre apprend qu’elle a un cancer, des personnes meurent de faim et de froid.

Et la plupart du temps, nos problèmes ne sont pas aussi graves.

Afin de changer de perspectives dans les mauvais jours, on peut se poser les questions suivantes :

Est-ce que c’est si grave?

Au dernier jour de ma vie, est-ce que je trouverais ça utile de m’être fâché pour ça ou rendue triste pour ça?

Transformer l’obstacle en opportunité

Que l’on soit fâché avec une personne, que l’on n’ait pas eu les résultats qu’on attendait, que quelqu’un nous ait dit quelque chose qui nous a blessé, nous pouvons nous poser cette simple question:

En quoi est-ce une opportunité pour moi ? 

Les questions permettent à votre cerveau de chercher quelque chose de positif.

Ecrire

Le fait de poser  nos maux en mots dans un journal intime, soulage notre souffrance car cela nous permet de mettre à l’extérieur ce qui nous pollue à l’intérieur. Le risque de ne pas exprimer notre colère, notre frustration, nos peurs et notre tristesse est qu’on les laisse s’emmagasiner dans notre corps, ce qui génère des tensions et à long terme, des maladies (mal a dit).

Ecrire est une façon de déposer ce qui nous pèse et nous aide à tourner la page si je puis dire! C’est un réel exercice thérapeutique.

Qu’est-ce qui me chagrine? Comment puis-je satisfaire le besoin qui n’est pas nourri ?

Bouger

Quand nous n’avons pas le moral, nous sommes perdus dans nos pensées et donc dans notre tête. Le fait de remettre son attention sur son corps et de bouger en faisant de l’exercice physique, va nous permette de créer de la dopamine, le neurotransmetteur de l’inspiration et d’augmenter notre sérotonine, le neurotransmetteur du plaisir.

Si vous aimez les massages, c’est aussi un excellent moyen de prendre soin de soi et de son corps. Il permet en effet de faire circuler le sang et d’éliminer les toxines.

Comment je peux faire de l’exercice et m’occuper de mon corps aujourd’hui?

Aller dans la nature

Je pense que nous l’avons tous expérimenté: une balade au grand air, que ce soit en forêt, à la mer, à la montagne ou même dans un parc suffit à nous revigorer et à se sentir mieux et plein d’énergie. La nature a quelque chose de puissant et de guérissant. Essayez de prendre un arbre dans vos bras pour voir…

Où puis-je aller me promener aujourd’hui?

La vie ne nous arrive pas A nous mais POUR nous. Retournez-vous sur la plupart des problèmes que vous avez eus. Ne remarquez-vous pas que la plupart vous ont permis de faire des choses que vous n’auriez jamais faites si vous n’aviez pas rencontré ce défi? De mieux vous connaître? De mieux vous affirmer? De savoir pardonner? De mieux communiquer? De mieux gérer vos émotions?

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Pour vous aider à dépasser les défis de la vie, pensez au coaching individuel.

La bienveillance selon le bouddhisme

La bienveillance est veiller au bien. Tout le monde est d’accord jusque là; mais est ce qu’on est vraiment bienveillant? Comment cultiver la bienveillance et la développer dans les moments où on n’a pas envie ou pas l’énergie ?

J’ai assisté le week-end dernier (15 octobre 2016) à un enseignement bouddhiste de Lama Puntso sur la bienveillance et j’ai voulu vous partager l’essence de cet enseignement. Autant vous dire que comprendre est une chose, l’expliquer en est une autre…

Mais je vais appliquer le 4ème accord toltèque: « fais de ton mieux ». Je précise toutefois que je ne cite pas mot pour mot l’enseignement de Lama Puntso mais que je décris ce que j’y ai compris avec mes propres filtres, en espérant être le plus fidèle possible à son enseignement.

Etape 1 à la bienveillance : Comprendre notre fonctionnement…

Avez-vous déjà remarqué que certaines personnes (pour ne pas dire beaucoup) plaquent un enseignement ou une philosophie sur elle-même sans réellement le/la comprendre de l’intérieur, sans l’avoir vraiment éprouvé et peuvent énoncer des phrases comme « Tu es trop dans les émotions » ou « Il faut que tu lâches prise » ou « Tout est amour » parce que ça fait « classe » de dire ce genre de phrases.

Le plus souvent, elles sont artificielles et font culpabiliser car on constate rapidement qu’on n’arrive pas à être amour tout le temps et qu’on n’arrive pas à lâcher prise.

Lama Punsto nous explique d’ailleurs qu’on « ne peut pas lâcher prise » sur simple décision. Plutôt que de se mettre la pression avec des injonctions comme « il faut que je change » après avoir été à un enseignement, un stage ou une conférence, il propose de se dire « je dois y réfléchir » afin de mûrir ce qui a été dit. Il ajoute également que « nous changeons que si les choses font sens » et que les choses arrivent uniquement quand les conditions sont réunies et dans le bon ordre.

Par exemple, si vous voulez un œuf dur, il faut d’abord mettre de l’eau dans la casserole, la faire bouillir et mettre l’œuf. Si vous mettez l’eau avant la casserole, vous n’aurez jamais d’œuf dur!

A) En se détendant

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Ceux qui pratiquent la méditation seront d’accord avec moi : quand on commence à méditer, on prend surtout conscience de notre agitation et de notre chaos intérieur!  On a l’impression qu’on a beaucoup plus de pensées qu’avant alors qu’en réalité, nous en prenons davantage conscience. A partir de ce constat qu’on ne peut pas ne plus penser, on peut se détendre en comprenant que le chemin spirituel est un processus et qu’avoir des attentes créent des tensions inutiles.

Lama Puntso explique également qu’on a souvent un sentiment de pauvreté à l’égard de nous-même, que nous avons souvent l’impression de manquer de quelque chose alors qu’en réalité, nous sommes riches intérieurement.
Fondamentalement: tout est déjà là, l’esprit est clair et détendu.

B) En étant présent à ce qui est

Une fois qu’on est détendu, on peut commencer à observer ce qui s’élève de nous, ce que nous vivons, pour faire le lien entre la compréhension mentale de la bienveillance et ce que nous expérimentons, réellement.

Je vais vous faire une confidence: toutes mes pensées ne sont pas bienveillantes. J’aimerais dire le contraire mais c’est comme ça, c’est ce qui est.

Voir ce qui est, le bon comme le mauvais en nous demande du courage. La plupart des gens ne prendront jamais le chemin « du guerrier pacifique » parce qu’il est trop douloureux et inconfortable. Ils préfèrent rester dans leur petite prison dorée, leur zone de confort inconfortable, autrement dit se voiler la face plutôt que d’affronter leurs peurs et faire un travail sur eux.

Parce que c’est tellement plus facile de pointer son doigt vers l’autre. Mais on oublie que quand on pointe un doigt vers l’autre, il y en a 4 autres qui pointent vers soi…

Il est donc important de poser un regard neuf sur soi-même sans se juger.

On ne peut pas ne pas juger mais on peut être conscient de nos dysfonctionnements et de nos jugements en se souriant à soi-même avec bienveillance.

Car vous l’aurez compris, la bienveillance commence déjà par soi-même.

C) En méditant 

Pour voir ce qui est, il est important de se poser, de s’observer et donc de méditer. En tibétain, « méditer » signifie « se familiariser avec ». Ainsi, lorsque vous méditez, portez donc votre attention sur votre respiration et familiarisez-vous avec vos pensées, en intégrant le fait que les mouvements (pensées) ne sont pas un problème.

 

Etape 2 à la bienveillance : fertiliser notre esprit

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Lama Puntso ajoute: « Comme on ne peut pas être parfait, mieux vaut se demander comment être le plus bénéfique possible plutôt que nuisible« .

Pour cela, il explique qu’il est important de développer un état d’esprit fertile: la générosité.

« Qu’est ce que je prends et qu’est ce que je donne? »

Perso, j’adore l’idée de se demander: « dans quel cas je donne et dans quel cas je prends à l’autre? »

D’ailleurs, Lama Puntso nous partage les 6 états d’esprit pour renforcer un acte bienveillant:

  1. Revisiter la motivation.
  2. Vigilance, être présent à ce je fais: je peux donner une pièce par pitié et ne pas regarder la personne dans les yeux ou bien lui donner en la regardant et en souriant.
  3. Ne pas regretter un acte positif : par exemple, si je donne une pièce à un SDF et que je le vois aller acheter de l’alcool avec alors qu’il disait avoir faim, je ne regrette pas mon geste.
  4. Se réjouir de l’avoir fait;
  5. Dédier notre acte au bonheur de tous les êtres.
  6. Faire des souhaits pour renforcer l’engrais de la vertu.

Petits gestes mais grandes intentions

Comme dit Lama Puntso, « la bienveillance n’est pas un déodorant qui cache les mauvaises odeurs« . Il faut d’abord reconnaître à quel point nous ne sommes pas bienveillants. Cela demande du courage. Et la sagesse justement, c’est de confronter l’enseignement avec son application, en posant des actes à notre mesure; « pas besoin d’être sophistiqué » précise Lama Puntso.

C’est en faisant des petits gestes au quotidien que nous fertiliserons la bienveillance en nous et autour de nous. Mais si les gestes sont petits, l’intention doit être vaste. Dans le bouddhisme, tous nos actes et nos souhaits doivent être dédiés au bonheur de tous les êtres.

Quoi qu’il se passe dans le monde, ça a d’abord pris naissance dans notre esprit.

Alors faisons des souhaits avec force de conviction et commençons par nous accepter tel que l’on est. Avec bienveillance.

Mai-Lan

Pour aller plus loin, une vidéo extraite de l’émission Sagesses Bouddhistes avec Lama Puntso.

 

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