Que faire face à la souffrance de quelqu’un – Mooji

Dans cette vidéo, Mooji, maître spirituel, explique comment se comporter face à la souffrance d’autrui devant laquelle nous sommes souvent impuissants.

Parmi quelques messages forts:

  • Acceptons qu’il n’y a parfois rien à faire.
  • Parfois l’autre supporte mieux sa propre souffrance que nous-même qui souffrons en leur nom (à cause de nos projections)!
  • N’offrons pas notre tristesse à l’autre, cela ne l’aide pas mais offrons-lui notre paix.
  • Quand, il n’y a pas de solution, le mieux est de se détendre avec la personne, plutôt que de lui apporter notre agitation et notre inquiétude.
  • Rappelons-nous que tout change, que rien n’est figé.

Vous pouvez accéder aux sous-titres français en cliquant sur la petite roue en bas à droite de la vidéo.

En souhaitant que cela vous aide.

Pacifiquement,

Mai-Lan

Comment lâcher prise selon Eckhart Tollé


Très bel enseignement d’Eckhart Tollé sur un sujet qui nous concerne tous (enfin je crois): comment lâcher prise?

Voici un résumé de ses propos que je vous ai retranscrit rien que pour vous mes guerriers pacifiques!

Les idées reçues sur le lâcher prise

Il existe de nombreuses idées reçues sur le lâcher prise. En effet, pour certaines personnes, ce terme peut vouloir dire:

  • défaite
  • renoncement
  • incapacité à affronter les défis de la vie
  • léthargie
  • endurer passivement une situation douloureuse
  • ne rien faire

En réalité, le lâcher prise est cette sagesse qui nous pousse à laisser couler le courant de la vie plutôt que d’y résister.

Et le seul moment où on peut le faire est le moment présent.

Que veut dire lâcher prise?

Ainsi, pour Eckhart Tollé, le lâcher prise est « l’acceptation inconditionnelle du moment présent »

C’est renoncer à la résistance intérieure qui s’oppose à ce qui est, car résister signifie dire NON à ce qui est.

Cette résistance s’accentue particulièrement quand les choses vont mal, montrant par là qu’il y a un décalage entre les exigences ou les attentes rigides du mental et ce qui est.

C’est de là que naît la souffrance.

Lâcher prise ne signifie pas accepter la situation dans sa globalité mais accepter le minuscule instant que l’on nomme « instant présent ».

Par exemple, si nous sommes pris dans la boue, on ne va pas se dire « ok je me résigne d’être pris dans la boue ». La résignation n’a rien à voir avec le lâcher prise. Cela ne veut pas dire accepter une situation indésirable ou se raconter des histoires à propos de la situation en se disant « ce n’est pas si mal d’être coincé dans la boue ».

Bien au contraire, nous prenons conscience que nous voulons en sortir, puis nous ramenons notre attention sur le moment présent, sans mettre d’étiquette mentale dessus, autrement dit, sans poser de jugements, afin qu’il n’y ait pas de négativité émotionnelle. Ainsi, nous acceptons le moment tel qu’il est.

Puis dans un second temps, nous pouvons passer à l’action pour nous sortir de cette situation. C’est ce qu’appelle Eckhart Tolle une action positive, soit l’inverse d’une action négative qui est le fruit de la colère, du désespoir ou de la frustration.

Le lâcher prise est donc parfaitement compatible avec le passage à l’action et l’atteinte d’objectifs.

Quand il y a absence de résistance, la qualité de notre conscience et de tout ce que nous entreprenons est grandement augmentée. Les résultats viendront d’eux-mêmes et refléteront cette qualité.

Et quand on ne peut pas agir?

Quand nous ne pouvons rien faire, Eckhart Tolle nous invite à nous concentrer encore davantage sur le moment présent, dans l’être.

Il rappelle également : « ne confondez pas le lâcher prise avec l’attitude je m’en foutiste, ‘ça m’est égal’ car cette attitude cache du ressentiment et de la négativité et par conséquent, une résistance déguisée ».

 

« Que doit-on faire face à des personnes qui veulent nous manipuler? »

Lâcher prise ne signifie pas se laisser exploiter par des gens inconscients. Il est possible de dire non fermement et de se détacher d’une situation qui ne nous convient pas tout en ayant un état intérieur de non résistance.

Lorsque nous disons ‘non’ à quelqu’un, faisons en sorte que ce NON vienne d’une prise de conscience et non d’une résistance ou d’une réaction; mais plutôt d’un discernement clair de ce qui est juste ou pas pour nous dans le moment. De ce fait, il ne créera pas de souffrance ultérieure.

Eckhart Tollé indique aussi que si nous n’arrivons jamais à accepter ce qui est, nous n’arriverons pas à accepter les autres tels qu’ils sont. Nous passerons notre temps à juger, critiquer, étiqueter et essayer de changer les autres.

De ce fait, nous continuons d’alimenter notre souffrance.

En situation de conflit avec notre partenaire par exemple, remarquons la puissance de notre agressivité. Remarquons notre attachement à notre point de vue et à nos opinions et la façon dont nous voulons avoir raison: c’est l’énergie de l’égo (alors là, je ne me reconnais du tout! hum!)

Eckhart Tollé suggère également dans une situation difficile, de porter notre attention sur notre ressenti et non sur la situation elle-même ou sur l’autre personne afin de ne pas utiliser le mental pour confectionner une identité de victime. Ainsi nous nous concentrons sur ce qui se passe à l’intérieur de nous et non l’extérieur.

D’ailleurs à ce sujet, vous pouvez consulter l’article sur TIPI pour désactiver rapidement une émotion désagréable.

« Comment savoir si on a lâché prise? »

Quand nous n’avons plus besoin de poser la question. (et zut!)

Bon entraînement à tous!

Mai-Lan

Méditation de l’amour altruiste (Mathieu Ricard)

Pour méditer sur l’amour altruiste, il faut commencer par prendre conscience qu’au plus profond de nous-mêmes nous redoutons la souffrance et aspirons au bonheur. Cette étape est particulièrement importante pour ceux qui ont une image négative d’eux-mêmes ou ont beaucoup souffert, et qui estiment qu’ils ne sont pas faits pour être heureux.

Engendrons une attitude chaleureuse, tolérante, et bienveillante envers nous-mêmes ; décidons que, dorénavant, nous ne nous voulons que du bien.

Une fois reconnue cette aspiration, nous devons ensuite admettre le fait qu’elle est partagée par tous les êtres. Reconnaissons notre humanité commune. Prenons conscience de notre interdépendance. La chemise que nous portons, le verre dans lequel nous buvons, la maison où nous habitons, tout cela n’est possible que grâce à l’activité d’innombrables autres. Le plus simple objet de notre vie quotidienne est comme imprégné de la présence d’autrui. Réfléchissons à l’origine de la feuille de papier blanc sur laquelle nous écrivons.

D’après Greg Norris qui étudie le « cycle de vie » des produits manufacturés, au moins trente-cinq pays sont impliqués dans la fabrication d’une feuille de papier. Imaginons le bûcheron qui a coupé l’arbre, l’ouvrier dans son usine, le transporteur dans son camion, la boutiquière à son comptoir ; comme nous, ils ont une vie avec des joies et des souffrances, des parents et des amis. Tous partagent notre humanité ; aucun d’entre eux ne souhaite souffrir. Cette prise de conscience doit nous amener à nous sentir plus proches de tous ces êtres, à ressentir de l’empathie à leur égard, à être concernés par leur sort et à leur vouloir du bien.

Faisons d’abord porter notre méditation sur un être cher

Il est plus facile de commencer à nous entraîner à l’amour altruiste en pensant à quelqu’un qui nous est cher. Imaginons un jeune enfant qui s’approche de nous et nous regarde joyeux, confiant et plein d’innocence. Nous lui caressons la tête en le contemplant avec tendresse et le prenons dans nos bras, tandis que nous ressentons un amour et une bienveillance inconditionnels. Laissons-nous imprégner entièrement par cet amour qui ne veut rien d’autre que le bien de cet enfant. Demeurons quelques instants dans la pleine conscience de cet amour, sans autre forme de pensée.

Étendre notre méditation

Étendons ensuite ces pensées bienveillantes à ceux que nous connaissons moins. Eux aussi souhaitent être heureux, même s’ils sont parfois maladroits dans leurs tentatives d’échapper à la souffrance.

Allons plus loin ; incluons dans cette bienveillance ceux qui nous ont fait du tort, et ceux qui nuisent à l’humanité en général. Cela ne signifie pas que nous leur souhaitons de réussir dans leurs entreprises malveillantes ; nous formons simplement le vœu qu’ils abandonnent leur haine, leur avidité, leur cruauté ou leur indifférence, et qu’ils deviennent bienveillants, soucieux du bien d’autrui. Portons sur eux le regard d’un médecin sur ses patients les plus gravement atteints. Enfin, embrassons la totalité des êtres sensibles dans un sentiment d’amour illimité.

La compassion

La compassion est la forme que prend l’amour altruiste lorsqu’il est confronté à la souffrance de l’autre. Pour cela, il faut se sentir concerné par le sort de l’autre, prendre conscience de sa souffrance, souhaiter qu’il en soit guéri, et être prêt à agir en ce sens.

Pour engendrer la compassion, imaginons qu’un être cher est, une nuit, victime d’un accident de la route et gît blessé sur le bas-côté, en proie à d’atroces douleurs. Les secours tardent à arriver et nous ne savons que faire. Nous ressentons intensément la souffrance de cet être cher comme si c’était la nôtre, mêlée d’un sentiment d’angoisse et d’impuissance. Cette douleur nous atteint au plus profond de nous-mêmes, au point de devenir insupportable.

À ce moment-là, laissons-nous aller à un immense sentiment d’amour pour cette personne. Prenons-la doucement dans nos bras. Imaginons que des flots d’amour émanent de nous et se déversent sur elle. Visualisons que chaque atome de sa souffrance est maintenant remplacé par un atome d’amour. Souhaitons du fond du cœur qu’elle survive, qu’elle guérisse et cesse de souffrir.

Ensuite, étendons cette compassion chaleureuse à d’autres êtres qui nous sont chers, puis, peu à peu, à l’ensemble des êtres, en formant du fond du cœur ce souhait :

« Puissent tous les êtres se libérer de la souffrance et des causes de leurs souffrances. »

La réjouissance, la célébration et la gratitude

Il y a en ce monde des êtres qui possèdent d’immenses qualités, d’autres qui comblent l’humanité de bienfaits et dont les entreprises sont couronnées de succès, d’autres qui, simplement, sont plus doués, plus heureux, ou réussissent mieux que nous. Réjouissons-nous sincèrement de leurs accomplissements, souhaitons que leurs qualités ne déclinent pas, mais au contraire perdurent et s’accroissent. Cette faculté de célébrer les meilleurs aspects d’autrui est un antidote à l’envie et à la jalousie, lesquelles reflètent une incapacité à se réjouir du bonheur d’autrui. C’est aussi un remède au découragement et à la vision sombre et désespérée du monde et des êtres. »

Matthieu Ricard, « Plaidoyer pour l’altruisme »

L’esprit du débutant

Shoshin, ou l’esprit du débutant


Un célèbre maître de zen reçoit un jour la visite d’un homme qui déclare vouloir étudier avec lui. Le maître l’invite à boire le thé pendant que le visiteur lui expose son passé, lui décrit son cheminement spirituel, ses découvertes, ses réflexions et nomme les maîtres qu’il a côtoyés.

Le maître écoute patiemment et recommence à lui verser du thé dans sa tasse déjà pleine. Celle-ci se remplit à ras bord et finit par déborder, le thé coulant tout autour. L’élève s’écrit alors « Que faites-vous?! Ma tasse est déjà pleine! ».

Et le maître lui répond « Comment voulez-vous qu’un enseignement pénètre votre esprit alors qu’il est déjà plein comme cette tasse?

Cette histoire illustre un des concepts hérités du Bouddhisme: celui de shoshin, l’esprit du débutant.

Shoshin consiste à avoir l’attitude et l’état d’esprit de quelqu’un qui s’engage dans une pratique pour la première fois. Une attitude faite d’enthousiasme, de modestie, d’humilité et d’absence de préconceptions.

Suzuki Roshi écrit : « Esprit zen, esprit de débutant ; dans l’esprit du débutant il y a de nombreuses possibilités, dans l’esprit de l’expert il y en a peu. Qu’est-ce qu’un esprit de débutant ? C’est un esprit ouvert, un esprit vide, un esprit prêt. « 

L’esprit du débutant c’est l’élan originel, dans sa sincérité, son ouverture, son intuition.

J’aime aussi l’appeler l’esprit du nouveau-né. Si vous observez un jeune enfant, vous constaterez qu’il s’émerveille de tout: un caillou, une fleur, une fourmi…

Maintenant… observez un adulte! :p Hum! Pas tout à fait la même chose!

Avec le temps, nous prenons pour « acquis », pour « normal » à peu près tout ce qui est présent dans notre vie. Nous perdons notre émerveillement des choses simples. Nous cherchons l’extraordinaire à l’extérieur de nous, dans le prochain défi, challenge, objectif.

Bref, dans des moments de vie ponctuels et éphémères.

L’habitude nous rend aveugle à notre propre vie, et à l’extraordinaire dans l’ordinaire.

 

La méditation de pleine conscience nous invite à pratiquer l’esprit du débutant.

Entrer en méditation c’est partir à l’aventure. Une aventure pleine d’imprévus, d’obstacles mais aussi pleine d’émerveillement, de joie et de simplicité.

Chaque fois que nous accueillons quelque chose de nouveau, nous amenons en nous une vitalité nouvelle : notre cœur s’agrandit, nous permettons au mouvement de la vie de circuler en nous.

L’esprit du débutant nous invite à lâcher prise sur le résultat. Il n’y a rien à atteindre. Chaque moment est unique et différent. C’est aussi dans cet espace que les solutions émergent. Sans forcer.

Il n’y a pas de  jugements « bien ou mal » qui limitent notre esprit. Nous accueillons ce qui est sans jugement et sans attente.

Nous apprenons à vider notre tasse, pour lui permettre d’être remplie différemment.

Exercices :

Dans les jours qui viennent, exercez-vous à pratiquer l’esprit du débutant. Par exemple, essayez d’observer le trajet que vous empruntez tous les jours avec un esprit neuf, comme si c’était la première fois que vous le voyiez.

Que découvrez-vous de nouveau sur votre chemin?

Faites-le aussi avec des personnes de votre entourage personnel ou professionnel: plutôt que de parler à votre interlocuteur avec votre tasse pleine de préjugés, d’idées toutes faites à propos de lui ou elle, laissez-vous surprendre, peut-être par un élément physique (la couleur de ses yeux, un grain de beauté, le grain de sa peau, etc) et/ou par une qualité que vous lui découvrez (surtout si c’est une personne que vous n’appréciez pas!)

Et laissez-vous surprendre…

Mai-Lan Ripoche

 

Prévenir le burnout avec une armée de stress fighters

Avez-vous entendu parler du burn-out, terme malheureusement à la « mode » en ce moment?
On l’appelle aussi « épuisement professionnel« .
Contrairement à l’idée répandue, le burn-out n’est pas une pile qui se vide, c’est à dire que ce n’est pas comme le bifidus actif, ça ne se voit pas à l’extérieur. Ce n’est pas simplement « être crevé ».
C’est beaucoup plus vicieux: en fait c’est une pile qui s’oxyde de l’intérieur, autrement dit, de l’extérieur on a l’air « normal » et un beau jour, on n’arrive pas à se lever. Du tout.
Il est le résultat d’un stress prolongé ou chronique. Il va mettre du temps à s’installer, et on peut tenir très longtemps en état de stress chronique, en étant complètement cramé de l’intérieur, et pourtant tenir bon !

Une autre caractéristique du burn-out est qu’il va être accompagné d’insomnies et de déni : contrairement à la fatigue on ne peut pas se reposer, et comme on ne comprend pas ce qui se passe et qu’on ne va pas forcément écouter les signes de notre corps, on continue à forcer.

On le repère en gros à 3 critères:
1. Epuisement physique et psychologique
2. Perte du sentiment d’accomplissement : tu ne te sens pas à ta place, quoique que tu fasses tu te sens nul.
3. Dépersonnalisation : tu perds la notion de tes sensations et de celles de l’autre, tu deviens méprisant(e) ou violent(e)…

Ma consoeur et partenaire Sandra Boré est une récidiviste. Elle a fait 3 burn-out. C’est une dingue de travail et je suis en admiration devant tous ses talents de créativité. Mais elle en a payé le prix.

Elle le dit elle-même: c’est une scientigeek (scientifique geek).
Aujourd’hui, elle s’est donnée pour mission de vie de sensibiliser les gens au burn-out et surtout leur donner des outils pour leur éviter d’entrer dans ce cercle infernal dont on met des années à sortir.

5 modules pour vous aider dans votre quête de la sérénité

Elle a donc créé une formation en ligne (pardon, formAction) composé de 5 modules qui accompagne toutes les personnes stressées au bord de la crise de nerfs ou ceux qui veulent stopper avant d’en arriver là.

Pour cela, elle a créé et demandé à une armée de maîtres ninja spécialisés en stress défense (dont votre guerrière pacifique préférée!), autrement dit à des thérapeutes et coachs, d’intervenir dans sa formation pour vous donner un max d’outils pour lutter contre le stress.
Nous apportons chacun avec notre personnalité et notre expertise notre pierre à l’édifice pour ce beau combat. J’y parle de pleine conscience et enseigne une technique pour se reconnecter à soi-même.

Un stress-O-mètre

Si ce message te parle et pique ta curiosité, saches que Sandra offre généreusement l’accès au premier module. Tu peux tester ton niveau de stress gratuitement et voir si tu souhaites suivre la formation ou pas.

Pour accéder au module 1 gratuit, c’est par là.

Quant au contenu précis, tu trouveras toutes les infos du programme en cliquant sur ce lien.

***EN PLUS DU MODULE OFFERT***

Si tu choisis de suivre les 5 modules via cet article, j’offre en plus de la formation de Sandra,
2 séances individuelles de coaching d’une durée de 1h30 chacune autour de la « gestion du stress » (face à face ou skype), d’une valeur de 240 euros.

Si tu penses à des personnes de ton entourage qui aurait besoin de cette formation et si tu veux leur faire profiter également des 2 séances de coaching individuelles, tu peux lui transférer cet article afin qu’elle y accède via mon lien.

Pour accéder au module 1 gratuit, clique ici. (sans aucune obligation de continuer ensuite)
Pour t’inscrire à la formation complète, c’est par ici.

Je fais le souhait que cette formation aide au moins une personne à ne pas « tomber »;

Prends soin de toi.

Pacifiquement,
Mai-Lan

10 clés pour se libérer du regard des autres

COMMENT MOINS SE PRÉOCCUPER DU REGARD DES AUTRES ?

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Le poids du regard des autres est un gros boulet qui vient souvent altérer notre confiance en nous et notre estime de nous car il nous bloque, nous intimide et nous limite !

La bonne nouvelle, c’est qu’il est possible d’en être moins affecté en ayant conscience de quelques principes.

10 clés pour se libérer du regard des autres

1. C’est normal de se préoccuper du regard des autres !

« Les relations sont sûrement le miroir dans lequel on se découvre soi-même » Krishnamurti

Nous sommes des êtres de relation, on ne peut pas vivre seul.

Le regard des autres est important dans la mesure où il nous permet de mieux nous connaître, d’avoir du feedback sur nous-même à propos de nos qualités et de nos défauts.

 

2. Les Autres jugent… au même titre que nous jugeons ! 

Tout le monde juge, nous ne sommes pas dans le monde des bisounours ! dès que nous rencontrons une personne pour la première, l’esprit est fait ainsi: il va poser une « étiquette »: « elle a l’air sympa », « j’aime pas sa tête », « c’est quoi ce style? »

Un jugement est une pensée, il n’est donc pas la réalité. Nous avons des pensées en permanence et donc des jugements en permanence! Ils nous traversent. Il est donc plus sage de se demander : que fait-on de ces jugements ? Est-ce qu’on les prend pour la réalité? Est-ce que j’essaie d’aller au delà de mes a priori et de mes interprétations?

 

3. Arrêtons de faire des suppositions!

Et oui, c’est un des accords toltèques dont parle Miguel Ruiz. On ne sait pas ce qui se passe dans la tête des gens, alors arrêtons de leur prêter « nos » mauvaises intentions.

4. On sera tout le temps jugé!

Ainsi, mieux vaut rester soi-même ! De plus, en étant entier et authentique, les autres vont nous aimer pour qui nous sommes vraiment et non pour notre masque !

5. Arrêtons de vouloir plaire à tout le monde

Je sais c’est dur mais ce n’est pas possible ! Même Le Dalai-Lama ne plait pas à tout le monde! :p

Le risque de vouloir plaire à tout le monde, c’est de s’oublier et de ne plus s’écouter. Et puis n’oubliez pas….

« Plus on veut rentrer dans le moule et plus on ressemble à une tarte! »

 6. Soyons détachés des compliments

Plus on dépend des compliments et plus on dépend des critiques, c’est mathématiques !

7. L’opinion d’une personne n’est pas la réalité

C’est SA réalité ! C’est sa perception selon sa vision des choses, ses valeurs, ses convictions, ses émotions à un instant T. C’est sa réalité, ce n’est pas LA réalité ! Ça lui appartient !

Et puis personnellement je trouve que quand les autres nous jugent, ce sont eux qui ont le plus à perdre, parce qu’ils passent à côté de toutes les qualités qu’on pourrait leur offrir ! Et pan, dans les dents!

8. Définis toi toi-même

Si vous ne savez pas qui vous êtes, ce sont les autres qui vont vous définir en vous collant des étiquettes ! Donc décidez de qui vous voulez être et comment vous voulez être.

C’est le principe des vases communicants: plus j’accorde de l’importance au jugement d’autrui, plus mon propre jugement perd de la valeur. C’est comme ça que nous donnons aux autres le pouvoir de déterminer notre valeur.

9. Acceptons de ne pas être parfait !

Parfois, on inspire plus les autres en assumant nos erreurs et en admettant nos limites qu’en étant parfait et lisse ! Ca nous rend plus humain et plus authentique !

10. Faisons de notre mieux.

Dernier accord toltèque d’ailleurs.  Faire de son mieux ce n’est pas rechercher la perfection mais éviter d’avoir des remords. Votre mieux d’aujourd’hui sera différent de celui de demain.

Soyez doux et tolérant avec vous-mêmes 😉

Exercice:

Je vous invite à écrire dans un petit cahier,  vos qualités, vos valeurs, vos talents, vos fiertés et vos réussites. Pensez aussi à ce que d’autres personnes ont dit de vous positivement et relisez régulièrement vos notes.

 

Cet article vous a été utile? Pensez à me le dire en commentaires et à partager!

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Pour aller plus loin et vraiment passer à l’action, pensez au coaching individuel!

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