Savoir dire non et recevoir un non

Dans cette interview, Eliane Régis, formatrice en Communication NonViolente nous explique comment dire non et comment recevoir un non.

Comédienne, metteure en scène et professeure de théâtre pendant plus de 25 ans, elle a également exercé également pendant une trentaine d’années dans la formation continue en entreprises.

Elle aime explorer les liens de la CNV avec le corps, le jeu, l’improvisation notamment lors de stages afin de favoriser l’apprentissage et l’intégration du processus CNV.

Elle pratique depuis 1998 la Pleine Conscience, selon les enseignements du Maître Zen Vietnamien Thich Nhat Hanh , cet art de vivre pleinement l’instant présent, dans l’accueil de ce qui est.
Elle est reconnue comme enseignante par ce maître, depuis 2012, pour partager les pratiques de pleine conscience qu’il transmet.
Les 3 pratiques : Le théâtre, la CNV et la Pleine conscience sont, pour elle, un chemin de Vie et de liberté.

Pour en savoir plus sur Eliane Régis:
http://www.cnvformations.fr/index.php…

Toutes les formations avec Eliane Régis:
http://www.cnvformations.fr/index.php…

 

J’aime beaucoup aussi le blog http://cnv-apprentiegirafe.blogspot.fr/ qui illustre magnifiquement l’enseignement de la CNV, voici celui concernant le NON.

 

Pensez à partager et à commenter cet article!

Et pour mettre en pratique et oser s’affirmer, pensez au coaching individuel en me contactant à mailan@lesguerrierspacifiques.com

Ma déclaration de responsabilité face à la vie

 

 

 

1. J’accepte complètement et sans aucune arrière pensée que tout ce qui s’est produit dans ma vie, et ce qui arrive en ce moment dans mon existence, et tout ce qui peut se produire dans l’avenir me fournit des occasions précieuses pour apprendre et grandir.

Personne d’autre n’est à blâmer pour la négativité ou la douleur dont ma nature émotionnelle fait l’expérience.

Je ne chercherai aucune exception à cette croyance, même quand la cause apparente de mon problème est totalement indépendante de moi.

 

2. Je chercherai à toujours assumer entièrement ma responsabilité, tout en refusant la culpabilité.

Plutôt que de chercher des excuses pour ce qui marche mal, je m’efforcerai de comprendre ce qui se passe, puis chercherai des moyens pour corriger la situation.

J’assume la responsabilité entière de mes choix.

J’affirme que nulle personne ou situation ne peut me faire sentir inférieur(e), rejeté(e), inadéquat(e) sans mon consentement, et que j’ai le libre choix de donner ou de refuser ce consentement.

 

3. Je refuse la croyance au hasard, qui est un des principaux mécanismes de déresponsabilisation dans notre culture.

Je suis conscient que je crée ma propre réalité par ma façon d’accueillir et d’interpréter les événements de la vie.

Je chercherai systématiquement les moyens et les solutions plutôt que les excuses et les refuges.

Je choisirai l’ouverture et le risque plutôt que la passivité et la sécurité.
4. Je choisis de me respecter totalement, en toutes circonstances, quelles que soient les erreurs que je puisse commettre, et d’accorder ce même respect à toute forme de vie – humaine, animale ou végétale – que je rencontre.

 
5. Je dis OUI à la vie, OUI, OUI et encore OUI.

(Source : Extrait du livre « Plus jamais victime » de Pierre Pradervand)

 

Une vraie déclaration de guerrier pacifique! Engagez-vous à respecter cette déclaration? Y a t-il des points plus difficiles pour vous? qu’en pensez-vous?

Dites-le moi en commentaires et partagez sans compter!

Vivons notre vie avec courage, sagesse et humour!

Mai-Lan Ripoche

***

Envie de reprendre le contrôle de votre vie? Pensez au coaching individuel.

Pour me contacter : mailan@lesguerrierspacifiques.com

Déclaration d’estime de soi – Virginia Satir

Ce texte était une réponse de Virginia Satir à la question d’une jeune fille de 15 ans :

« Comment puis-je me préparer à vivre une vie riche et satisfaisante? »

« Je suis moi.

Dans le monde entier, il n’y a personne qui soit exactement comme moi. Il y a des gens qui me ressemblent sur certains points mais personne n’est en tous points exactement comme moi. Par conséquent, toute chose qui sort de moi est authentiquement mienne parce que moi seule ai fait ce choix.

M’appartient tout ce qui se rapporte à moi : mon corps et tout ce qu’il fait; mon esprit, toutes mes idées et toutes mes pensées; mes yeux et les images de tout ce qu’ils voient; mes émotions quelles qu’elles soient : colère, joie, frustration, amour, désappointement, excitation; ma bouche et tous les mots qui en sortent : polis, doux ou durs, corrects ou incorrects; ma voix, douce ou forte; et toutes mes actions, que ce soit envers moi ou envers les autres.

M’appartiennent tous mes fantasmes, mes rêves, mes espoirs, mes peurs.

M’appartiennent tous mes triomphes et tous mes succès, tous mes échecs et toutes mes erreurs.

Parce que je m’appartiens totalement, je peux faire plus ample connaissance avec moi-même. Ce faisant, je peux m’aimer et me lier d’amitié avec toutes les parties de moi. Je peux alors faire en sorte que toute ma personne travaille dans mon intérêt.

Je sais qu’il y a des aspects de moi qui me rendent perplexe, et d’autres aspects que je ne connais pas. Mais tant et aussi longtemps que je serai aimable et bonne avec moi-même, je continuerai de chercher avec courage et espoir les pièces qui manquent à mon casse-tête, et qui m’aideront à me connaître davantage.

Quelles que soient mon apparence et ma voix, quoi que je dise ou je fasse, et quoi que je pense ou ressente à n’importe quel moment dans le temps, c’est toujours moi. C’est le moi authentique et cela représente où j’en suis à ce moment précis de ma vie.

Quand je repenserai plus tard à mon apparence et à ma voix, à ce que j’aurais dit ou fait, senti ou pensé, il se peut que certaines parties s’avèrent incorrectes. Je peux me défaire de ce qui est incorrect et conserver ce qui s’est avéré correct, et inventer quelque chose de nouveau pour remplacer ce dont je me suis défait.

Je peux voir, entendre, sentir, penser, dire et faire. J’ai tout ce qu’il faut pour survivre, pour me rapprocher des autres, pour produire, pour donner un sens et un but au monde de personnes et de choses qui existe en dehors de moi.

Je m’appartiens, donc je peux me construire.

Je suis moi et je suis O.K. »

Afficher l'image d'origine

Virginia Satir, (psychothérapeute américaine, connue particulièrement pour son approche de la thérapie familiale)

 

 

 

 

3 idées reçues sur la confiance en soi

Mythe 1 – La pensée positive permet d’accroître la confiance en soi 

On croit souvent que la confiance en soi vient du mental, d’une disposition d’esprit. Qu’il suffit de se réciter des phrases telles que « j’ai confiance en moi en toutes circonstances », autrement dit de pratiquer la pensée positive pour avoir plus confiance en soi.

Je connais des personnes qui écoutent des phrases de motivation et d’inspiration toute la journée, récitent des mantras et dont le niveau de confiance en soi est toujours au « raz les pâquerettes » !

Des chercheurs canadiens ont montré qu’avoir recours à la pensée positive peut avoir un effet bénéfique lorsqu’on a déjà une bonne estime de soi. Mais si ce n’est pas le cas, l’autosuggestion pourrait même aggraver l’état d’esprit dans lequel on se trouve.

En effet, les personnes ayant une faible estime d’elles-mêmes pensent qu’elles ne valent pas grand-chose quand elles constatent que la pensée positive ne marche pas pour elles.

 

Mythe 2 – La confiance en soi est déterminée par notre passé

Ce n’est pas notre passé, mais plutôt la perception de notre passé qui va affecter notre confiance en nous. Si c’était vraiment le passé qui déterminait notre niveau de confiance en nous, comment se fait-il que des personnes qui ont eu un passé difficile soient aujourd’hui des personnes épanouies et confiantes ? Nous connaissons tous au moins une personne dans ce cas-là.

À chaque fois que nous repensons à notre passé et que nous nous percevons en tant que victime, nous renforçons notre croyance qu’il est normal de manquer de confiance en nous. Je suis d’accord avec le fait que certains épisodes de notre vie ont été difficiles et c’est important de les reconnaître comme tels. Mais si nous nous enfermons dans le statut de victime, on se déresponsabilise de notre capacité à prendre les choses en main, à faire un travail sur soi et à revisiter nos croyances.

Le manque de confiance en soi est donc une croyance limitante. On ne peut pas transformer le passé. Il est ce qu’il est. Mais on peut se libérer des histoires et des croyances que l’on se raconte à propos de notre passé.

D’ailleurs, l’un des signes qui nous indiquent que l’on a fait la paix avec notre passé, c’est le sentiment de gratitude que l’on ressent lorsque l’on repense à tout ce que l’on a pu vivre. Quand je parle de gratitude, je ne dis pas qu’il faille absolument considérer que nous avons eu de la chance d’en avoir « bavé », mais plutôt de voir nos épreuves et nos difficultés comme quelque chose qui nous a permis (ou peut nous permettre) de révéler une force en nous et des ressources insoupçonnées.

 

 Mythe 3 – Le regard des autres n’est pas important

 

Ce troisième mythe fait écho à ma vidéo « Comment moins se préoccuper du regard des autres ? ».

L’être humain est un animal social et à moins de vivre isolé dans la nature, le regard des autres nous touche.

On entend souvent dire qu’il suffit d’être soi, et que l’on ne doit pas se soucier du regard des autres. Certaines personnes affirment haut et fort qu’elles ne prêtent aucune attention à ce que l’on peut penser d’elle. En effet, il est plus sage de ne pas réagir excessivement aux critiques, tout comme aux compliments d’ailleurs !

Mais ignorer le fait que le regard des autres nous touche, c’est non seulement se mentir à soi-même, mais c’est également passer à côté de nombreuses opportunités d’accomplissement personnel car il nous permet aussi de mieux nous connaître.

Mai-Lan Ripoche

(Inspiré et adapté du site http://pratiquer-la-meditation.com/mythes-confiance-en-soi)

***

Pour aller plus loin: si vous souhaitez gagner en confiance en vous et en estime de vous, pensez au coaching individuel. Pour me contacter : mailan@lesguerrierspacifiques.com

Comment transformer nos croyances limitantes?

Qu’est-ce que les croyances limitantes?

« Une croyance a le pouvoir de vous construire ou de vous détruire » (Tony Robbins)

Une croyance est une affirmation, une conviction, une opinion que nous considérons comme « vraie ». Or nous confondons souvent croyance et réalité.

Quand on parle de croyances limitantes, on parle en fait de toutes affirmations ou convictions qui nous empêchent d’agir. Elles sont généralement la source du manque de confiance en soi et d’estime de soi.

Nos croyances influencent nos pensées, nos émotions et nos comportements.

En fait, elles sont un peu comme des lunettes: on voit la vie à travers elles mais on ne les voit pas.

Concrètement, elles concernent:

  • Comment le monde fonctionne
  • Le sens des choses
  • Qui nous sommes
  • Ce qui est possible
  • Ce qui est important

mamie

On pourrait dire qu’il y a 2 grandes catégories de croyances:

  1. Les croyances globales, autrement dit les généralisations que l’on a sur les autres: « les hommes sont tous les mêmes!« 
  2. Les croyances spécifiques : celles que nous avons à propos de nous-mêmes (petit Top 10 juste en dessous!)

Une croyance (aidante ou limitante) se construit au fil du temps et elle est souvent liée à notre éducation (enseignants, parents) et à nos expériences de vie.  A l’origine, cela peut être une phrase qu’on a entendu et qu’on a décidé de valider car on ne l’a pas challengée.

Comme dirait Martin Latulippe, coach et conférencier international : « Une croyance limitante qui n’est pas challengée devient une réalité ».

Selon nos lunettes, on verra ainsi une expérience soit comme un échec et se mettre dans une posture de victime, soit comme une leçon et une façon de grandir.

 

Les croyances limitantes les plus courantes

Alors oui, nous sommes tous uniques et différents et en même temps, nous sommes tous pareils! Bon ok, je viens de faire une généralisation.

Il suffit de regarder la liste (non exhaustive ;)) ci-dessous pour le constater…

  1. Je suis trop vieux ou trop jeune
  2. Je ne suis pas assez intelligent(e)
  3. Je ne suis pas assez cultivé(e), je n’ai pas le bon diplôme
  4. Je ne suis pas assez créatif(ve)
  5. Je n’ai pas le droit à l’erreur…
  6. Pour mériter ce que je veux, je dois souffrir, en baver, ça ne va pas être facile
  7. Je suis trop timide
  8. C’est à cause des autres si…
  9. J’ai déjà tout essayé.
  10. Je ne peux pas changer.

Personnellement, je les ai toutes eu et je bosse encore sur certaines!

Comment transformer nos croyances limitantes en croyances aidantes?

« Que vous pensiez que c’est possible ou pas, dans les 2 cas vous avez raison » (Henry Ford)

Pour remplacer nos croyances limitantes par des croyances aidantes, armez-vous d’une feuille et d’un stylo et répondez aux questions suivantes:

  1. Trouver une situation dans laquelle vous vous sentez bloqué et complétez les points suivants:
  • J’aimerais……. mais je n’y arrive pas
  • Sans vous juger et sans réfléchir, listez tout ce qui vous passe par la tête comme raisons ou explications : « parce que… » (ça va vous donner vos croyances limitantes)
  • Pour chaque croyance, mettez une note sur 5, 5 étant totalement vrai selon vous.
  • Identifier vos croyances les plus fortes (celles que vous avez noté entre 4 et 5).

2. Retrouvez les expériences à l’origine d’une croyance limitante.

3. Identifiez les apports de cette croyance limitante.

Autrement dit quel(s) besoin(s) vous nourrissez en ayant cette croyance? Quelle est sa fonction positive? Est-il envisageable de s’en détacher ?…

4. Revivez les expériences à l’origine de la croyance limitante et essayez de les interpréter de façon différente, positive, à la lumière de votre maturité et expérience d’adulte.

5. Remplacer la croyance limitante par une croyance aidante.
Par exemple : “Je suis trop jeune pour être coach” devient “Je suis assez mûre pour être coach”.

Vous pouvez même vous amuser à trouver des contre exemples à votre croyance limitante. Par exemple dans ce cas, on pourrait se dire « D’ailleurs, Tony Robbins, le coach le plus influent du monde a commencé à 25 ans ».

 

Un autre exercice consiste à:

  • Identifier une croyance limitante.
  • Ressentir la douleur, le coût de cette croyance: qu’est ce qui va se passer si vous maintenez cette croyance? Qu’est ce que vous manquez?
  • Ressentir le plaisir de la nouvelle croyance, trouver des exemples qui viennent illustrer votre nouvelle croyance.
  • Demandez-vous quelles croyances ont les personnes que vous admirez?

Ca vous a aidé? N’hésitez pas à mettre en commentaires vos transformations! Pensez aussi à partager à ceux que ça pourrait aider!

Pacifiquement,

Mai-Lan

 

Pour aller plus loin

Lire et comprendre, c’est bien. Se faire accompagner, c’est mieux! Pensez au coaching individuel pour dépasser vos blocages et vivre une vie en cohérence avec vos valeurs. Pour me contacter: mailan@lesguerrierspacifiques.com

La vidéo

Réussir son entretien d’embauche

Interview avec Franck Marcheix : clés et conseils pour réussir son entretien d’embauche

Dans cette vidéo, Franck Marcheix, coach, auteur et conférencier international nous livre plusieurs clés pour réussir ses entretiens d’embauche ou pour convaincre un partenaire de travailler avec soi.

Pour suivre Franck Marcheix : www.confidencesdecoach.com
Pacifiquement vôtre,

Mai-Lan

Pour recevoir davantage d’inspiration gratuitement, suivez mes activités sur:
Mon blog: http://lesguerrierspacifiques.com
Facebook: https://www.facebook.com/MailanR
Mon site: http://coachingkaizen.fr

Pin It on Pinterest