Arrête de vouloir aider

ARRÊTE DE VOULOIR AIDER

Quand on parle dans ton dos, et que tu insultée,

Quand on ne voit pas tes nuits blanches passées à t’inquiéter,

Quand on ne reconnaît pas tous les gestes d’amour que tu as posés,

Que tu es blessée parce qu’on ne t’a jamais remercié,

Quand on ne voit pas la beauté de qui tu es, 

Arrête de t’épuiser. 

Tu ne peux empêcher l’autre de trébucher et de tomber.

La meilleure façon de les changer,

N’est pas de rétorquer ou de te justifier.

La meilleure façon de les aider,

N’est pas de conseiller ou de t’inquiéter.

Mais d’INCARNER, ce que tu veux leur apporter.

Sois toi-même un modèle de bonheur et de paix.

C’est en t’occupant de toi-même que tu pourras vraiment les aider.

C’est paradoxal mais c’est vrai.

Ne force pas mais laisse les arriver.

Inspire-les en montrant vraiment qui tu es.

Au fond, tout ce que tu peux faire, c’est les aimer.

(Lettre à une amie) Mai-Lan Ripoche

Une histoire culottée

Une histoire culottée, qui me rappelle un des accords toltèques: plutôt que de faire des suppositions, posons des questions! 🧤👙

anno 1900, clothes, clothes line

Un jeune homme veut offrir un cadeau d’anniversaire à sa petite amie. Ils sortent ensemble depuis peu, donc il décide, après mûres réflexions, de lui acheter une paire de gants ; c’est romantique et ce n’est pas trop direct.
En compagnie de la sœur de sa chère et tendre, il se rend donc dans un magasin d’habillement et achète une paire de gants blancs. La sœur en profite pour s’acheter deux petites culottes de coton blanc. Malheureusement, pendant l’emballage, la vendeuse échange les deux emplettes : la sœur se retrouve avec les gants alors que notre jeune ami récupère les petites culottes.

Sans y faire attention, le jeune homme met son cadeau dans un colis à destination de sa chère et tendre, accompagné de la lettre suivante :

« Mon amour,

Je les ai choisis car j’ai remarqué que tu n’avais pas l’habitude d’en mettre lors de nos rendez-vous. Ta sœur n’aurait pas été là, j’aurais choisi le modèle avec des lanières, mais elle en porte des plus courts qui sont faciles à retirer.

Ils sont de couleur claire mais la vendeuse m’a montré ceux qu’elle porte depuis trois jours et ils n’étaient quasiment pas sales. Je lui ai fait essayer les tiens, qui lui allaient très bien.

J’aurai souhaité être présent lorsque tu les étrenneras car, j’en suis sûr, d’autres mains que les miennes les toucheront avant que j’ai la chance de te revoir.

Quand tu les enlèveras n’oublie pas de souffler dedans, car ils deviennent naturellement humides lorsqu’on les porte. Pense seulement au nombre d’occasions que j’aurai de les embrasser dans l’année qui vient. J’espère que tu les porteras pour moi vendredi soir.

Avec tout mon amour.

PS : il est à la mode de les porter légèrement repliés, avec un peu de fourrure visible. »

Les deux faces d’une même pièce

LES DEUX FACES D’UNE MÊME PIÈCE

Lady in Beach Silhouette during Daytime Photography

As-tu remarqué?

De la nuit naît le jour.

De l’hiver naît le printemps.

De la descente naît la montée.

De la souffrance naît le bonheur.

L’un ne va pas sans l’autre.

Alors aies confiance.

Surfe sur les vagues de la vie.

Inspire. Expire.

Vis pleinement chaque expérience, qu’elle te paraisse agréable ou désagréable.

Tout ça ne sont que des facettes d’une même pièce.

Mai-Lan Ripoche

Les yeux de l’amour inconditionnel

Pour moi, les éléphants sont l’incarnation de l’amour inconditionnel. Pas un amour-attachement. Un amour brut. Sans attente. Sans lien affectif.

Ils ont le pouvoir de regarder au-delà des apparences.

D’ailleurs, leur regard n’est pas facile à capturer car il est sacré.

Et il faut être prêt.

Prêt à être transpercé, mis à nu, désarmé.

Quand l’éléphant plonge son regard dans le vôtre, le temps se suspend et vous ne pouvez pas résister longtemps. Vous ne pouvez pas résister à une telle force d’Amour à l’état brut.

Ce regard est un regard sans jugement, d’une douceur infinie et qui n’attend rien en retour.

Ce que j’ai ressenti en me laissant transpercée, c’est « je te vois telle que tu es, à la fois ta part de lumière et ta part d’ombre. Je vois tes failles, tes masques. Je vois ton âme. Pas la peine de jouer ou de tricher. Je te vois. »

Il nous VOIT dans toute notre humanité. 

Peut-être que c’est cela, regarder quelqu’un avec amour, de manière inconditionnelle.

C’est dire « je te vois tel que tu es, dans toutes tes dimensions et c’est OK« .

Mai-Lan Ripoche

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