Les yeux de l’amour inconditionnel

Pour moi, les éléphants sont l’incarnation de l’amour inconditionnel. Pas un amour-attachement. Un amour brut. Sans attente. Sans lien affectif.

Ils ont le pouvoir de regarder au-delà des apparences.

D’ailleurs, leur regard n’est pas facile à capturer car il est sacré.

Et il faut être prêt.

Prêt à être transpercé, mis à nu, désarmé.

Quand l’éléphant plonge son regard dans le vôtre, le temps se suspend et vous ne pouvez pas résister longtemps. Vous ne pouvez pas résister à une telle force d’Amour à l’état brut.

Ce regard est un regard sans jugement, d’une douceur infinie et qui n’attend rien en retour.

Ce que j’ai ressenti en me laissant transpercée, c’est « je te vois telle que tu es, à la fois ta part de lumière et ta part d’ombre. Je vois tes failles, tes masques. Je vois ton âme. Pas la peine de jouer ou de tricher. Je te vois. »

Il nous VOIT dans toute notre humanité. 

Peut-être que c’est cela, regarder quelqu’un avec amour, de manière inconditionnelle.

C’est dire « je te vois tel que tu es, dans toutes tes dimensions et c’est OK« .

Mai-Lan Ripoche

De la force à la magie

Les éléphants ne dévoilent pas leur puissance et leur magie au premier venu. Leur enseignement se mérite. Vous ne le recevez que si vous êtes prêts.

Quand je dis que leur enseignement se mérite, ce n’est pas sous la forme de récompense versus punition.

En fait, c’est une question d’espace et de place qu’on lui laisse. Et selon moi, c’est pareil dans la vie.

C’est en laissant faire que la magie opère.

Souvent, nous forçons les choses pour qu’elles soient comme on aimerait qu’elles soient. Alors on force, on pousse, on tire.

On FAIT pour que les choses SOIENT.

Et si on laisser ETRE? Et si on laissait VENIR les choses à SOI?

Et si on essayait de voir ce qu’il allait se passer si on faisait juste confiance et qu’on laissait de la place à la vie pour qu’elle puisse révéler sa magie ? 

Ca ne veut pas dire être passif, mais distinguer ce qui nous appartient de ce qui ne nous appartient pas: nous pouvons « demander » mais la forme de la réponse ne nous appartient pas.

Alors demandons (et non quémandons) et laissons-nous surprendre par la réponse.

Je crois que cette photo témoigne: je ne demandais rien, j’étais juste là et…magie 😉

Comme dirait Lama Gendune, « rien à forcer, rien à vouloir et tout se fait tout seul ».

Mai-Lan Ripoche

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Si vous souhaitez apprendre à laisser-être, suivez mon petit programme de 10 jours pour guerriers pressés en quête de sérénité.

Mon mental m’a trompée

Mon mental m’a trompée

Quand l’univers te répond et que cela ne t’arrange pas du tout.

Quand tu avais tout prévu, que tu maîtrisais tout et que rien ne se passe comme tu l’avais programmé.

Quand la vie t’invite à plonger totalement en elle.

C’était le thème de ma conférence donnée lors de la journée de l’Audace le 8 juin 2018, à Toulouse, où je parle de mon propre lâcher-prise pendant un voyage initiatique avec des éléphants par l’intermédiaire de l’association Wassanna .

Pacifiquement,

Mai-Lan

 

 

L’acceptation de soi – Franck Lopvet

S’accepter tel que l’on est

« L’univers nous répond en permanence. Peu importe ce que l’on croit, nous trouverons toujours des preuves qui viendront confirmer nos croyances. »

Voici quelques verbatims clé de cette interview de Franck Lopvet sur l’acceptation de soi. Puissant!

  • Je dois accepter ce que je suis et non changer ce que je suis (qui est du déni).
  • Aimer ce que l’on est, c’est simplement le reconnaître. Plus je fais un travail sur moi et plus je m’éloigne de moi.
  • Ce que je suis convient, je m’accepte ici et maintenant tel que je suis. Tant que je cherche à être chose, je rame.
  • Comme on veut être accepté par tout le monde, on va davantage chercher le consensus plutôt que de vouloir plonger dans l’expérience.
  • La jouissance ne vient que lorsque l’on pose des actes et que l’on fait des choix qui vont de nous à nous et non en fonction des autres ou de comment les autres auraient fait.
  • Quand je sens instinctivement ce dont j’ai envie, je plonge corps et âme dedans sans chercher la validation.
  • Pleure si tu as envie de pleurer, ris si tu as envie de rire, gueule si tu as envie de gueuler. Vis comme un enfant.
  • Vivre la vie est la solution à la vie.
  • Le contrôle et l’angoisse sont les deux faces d’une même pièce.
  • C’est grâce à la souffrance que tu deviens maître de ta situation.
  • La souffrance est un moteur pour évoluer mais n’est pas nécessaire.
  • Si ce que tu crois ne fonctionne pas, change quelque chose à ta vie.
  • Si c’est ta croyance, tu en feras l’expérience.
  • L’idée n’est pas de gommer nos contradictions mais de les prendre dans nos bras en reconnaissant que nous sommes grands et petits.
  • Tant que je veux regarder que le côté beau, pur et gentil de moi-même, je vis avec un seul œil et je fais le déni de ce que je suis réellement (petit et grand, chaud et froid, ombre et lumière).
  • Si je fais le déni sur ma part d’ombre, cette ombre apparaîtra dans la matière.
  • Il n’y a rien à faire, il y a juste à être.
  • Sur ce plan dual, on est venu pour jouer.
  • Un humain, c’est être la dualité incarnée: les pieds dans la boue, la tête dans les étoiles.
  • On a oublié qu’on était Dieu.

 

Puisse cette vidéo vous aider à vous accepter.

Pacifiquement,

Mai-Lan

Le jour où je me suis aimé pour de vrai – Charlie Chaplin

Le jour où je me suis aimé pour de vrai…

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris qu’en toutes circonstances, j’étais à la bonne place, au bon moment. Alors, j’ai pu me détendre.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle n’étaient rien d’autre qu’un signal, lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation, ou une personne, dans le seul but d’obtenir ce que je veux et sachant très bien que ni la personne ni moi-même, ne sommes prêts donc que ce n’est pas le moment.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m’était pas salutaire : personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie. Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle amour de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire des grands plans. Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime, quand ça me plaît et à mon rythme.

Aujourd’hui, j’appelle ça simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de chercher à toujours avoir raison et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.

Aujourd’hui, j’ai découvert l’humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir. Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.

Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois, et ça s’appelle plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.

Mais si je la mets au service de mon coeur, elle devient un allié très précieux.

Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter… Du chaos, naissent les étoiles.

Aujourd’hui je sais que ça s’appelle… La Vie !

Charlie Chaplin

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